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Lilichocolat -et chats- vous fait visiter un jardin un peu magique, divertissant de son mieux...
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Ressources culinaires

Mercredi 5 août 2009

Temps d'abondance, où l'on songe à faire ses réserves pour l'hiver...
Les prunes ont fait ployer les branches, promesses de délicieuses confitures. Les dernières refroidissent encore dans la cuisine.

Avec la rhubarbe, qui grandit lentement, trop petite récolte pour des confitures, l'option Muffins a donc été choisie.



Voici la recette:

Pour 4 personnes - Ingrédients:

- 250g de farine (on peut mettre 1/2 farine de blé et 1/2 farine de riz, cela rend les muffins très légers)
- 4 CS de rhubarbe épluchée, lavée et coupée en tout petits dés
- 1 CS de noisettes entières
- 200 ml de lait (de préférence une boisson végétale: avoine, riz... plus digeste)
- 60g de sucre roux (ou rapadura)
- 60g de margarine
- 1 oeuf
- 1/2 sachet de levure

- 20 moules à muffins en silicone (s'ils sont dans une autre matière, prévoir de les graisser avant)

1. Préchauffer le four à 180° (th. 6)
2. Faire ramollir la margarine et battre l'oeuf en omelette.
4. Passer les noisettes au mixer (on peut aussi les couper grossièrement avec un couteau d'office)
5. Dans une jatte, mélanger la farine avec la levure et le sucre. Ajouter la margarine, l'oeuf battu et le lait. Délayer, puis incorporer les dés de rhubarbe ainsi que les noisettes. Mélanger.
6. Remplir les moules avec la préparation. Les poser sur une plaque à four et laisser cuire environ 30 min. Démouler à chaud.


Cette recette peut être adaptée à d'autres ingrédients, selon la saison. Il existe aussi des versions salées... pas encore testées !

Par Lilichocolat - Publié dans : Se régaler
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Mardi 4 août 2009
Se séparer de son vieil ours en peluche, d'un bol ébréché ou même d'un billet de spectacle auquel on est allé peut se révéler tout à fait impossible pour certains d'entre nous. Pourquoi, en dehors des occasions où nous n'avons pas le choix (souvent un déménagement) avons-nous tant de mal à nous séparer des objets?

C'est que derrière l'acte de jeter se cache la peur d'abandonner. Nous avons l'impression de renier, casser un lien affectif, avec un pan de son histoire personnelle ou avec une personne (en l'occurence, celle qui nous a offert l'objet).

Plusieurs réactions sont possibles selon les personnes. Lorsque le moment serait venu de jeter, on entend un "On ne sait jamais, ça peut servir", qui nous dissuade d'accomplir le geste. C'est la réaction typique de ceux qui ont peur de manquer. Ou bien "ça fait partie de moi", qui assimile les possessions à la personnalité. La valeur accordée à l'avoir est plus importante, conditionne l'image que la personne se fait d'elle-même. Renoncer à ses objets lui donne l'impression de renoncer à une part d'elle-même. Les objets peuvent aussi être utilisés comme moyen de s'affirmer. Garder les objets du passé auxquels sont attachés les souvenirs donne l'impression que le passé n'a pas disparu.

Cependant, la réalité, le quotidien peuvent devenir difficiles à vivre quand l'espace est saturé d'objets qui ne servent pas le présent. Il est avéré que ceux-ci prennent autant de place dans nos têtes que dans nos armoires. Et qu'ils ont la fâcheuse manie de revenir même en triant régulièrement.

Il existe néanmoins des solutions, des pistes à explorer:
- tout d'abord, se poser la question: Par quoi je commencerais si je devais désencombrer? Ce qui vient en premier à l'esprit est certainement ce dont on peut se débarrasser sans craindre les regrets.

- On peut aussi essayer d'imaginer l'espace gagné, la nouvelle disposition des pièces une fois la "tornade" passée (Sophie Legault parle de dynamitage :
voir son site).

- Visiter des sites sur le désencombrement et le rangement permet de se sentir sécurisé par une méthode et l'expérience de ceux qui ont "réussi" à faire le vide chez eux (et par la même occasion en eux). C'est par l'échange, soit en parlant, soit en lisant des témoignages, que l'envie vient de s'y mettre.

- Il faut pourtant savoir qu'en désencombrant, on affronte souvent des peurs enfouies, mais leur venue à la surface, loin d'être problématique, est au contraire salvatrice: avoir un petit carnet avec soi pour noter ce qu'on ressent devant tel objet, dans telle pièce nous aide beaucoup à progresser.

- Attendre d'être prêt. C'est un travail qui se fait seul, peu à peu. Ne surtout pas demander à quelqu'un d'autre de le faire à notre place, frustration et colère garanties. Au travers des objets, ce sont des émotions et des souvenirs que nous trions et décidons de jeter: cela n'appartient à personne d'autre que nous.

- S'autoriser un sas. Dans les conseils que j'ai pu lire, on préconise de se défaire dans la foulée des objets désencombrés. L'expérience m'a montré que ce n'est pas toujours une bonne idée; on peut avoir besoin de récupérer un objet, parce qu'en le jetant on croit ne plus s'en servir jamais, on est sûr sûr, et puis deux semaines après on le trouve irremplaçable... Alors le sas peut être une bonne solution: enfermer les objets dans un carton à la cave ou dans un placard. L'y laisser deux mois maximum. Si au bout de ce délais on n'est pas venu repiocher quelque chose dedans, c'est que le carton est prêt à s'en aller... Cela fonctionne aussi pour les objets jugés désormais inutiles mais à grande valeur sentimentale (un bol offert par Mamie mais fêlé, une nappe héritée de mère en fille depuis quatre générations inutilisable car tachée ou mitée): on s'habitue peu à peu à ne plus les voir pour les laisser disparaître définitivement.

Enfin, ce travail, même avec la meilleure volonté du monde, peut être trop difficile pour certains. Il est donc essentiel de ressentir le besoin de le faire (si l'on se sent fatigué en rentrant chez soi à la vue de plein d'objets, si l'on trouve ses étagères trop chargées, si l'on éprouve le besoin d'en acheter d'autres, si le ménage et le rangement sont des corvées qui déclenchent des crises...) et d'attendre d'en avoir l'énergie (c'est à dire après avoir défini un périmètre d'action limité et avoir pré-visualisé le résultat).
Un petit coup de pouce: les Fleurs de Bach. Honeysuckle est la Fleur des personnes qui vivent dans le passé et peuvent par conséquent avoir du mal à se défaire des objets dépositaires de leurs souvenirs. Pour plus d'informations sur les Fleurs de Bach: voir le site (
ici)
Par Lilichocolat - Publié dans : Désencombrer
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Mercredi 29 juillet 2009

Quelques petits changements progressifs dans cet espace: moins d'éléments personnels, davantage d'articles documentés sur:

- des lectures
- les explorations d'écriture (ateliers divers, techniques...)
- la vie au Jardin (le mien, les autres)
- des recettes de cuisine, des adresses de restaurants
- le rangement de la maison
- le désencombrement (matériel et virtuel)
- des visites en Berry ou ailleurs, des idées de balade

D'anciens articles vont peu à peu disparaître pour permettre à ce blog de devenir le carnet de notes que je souhaite créer. L'adresse demeure la même.

Par Lilichocolat - Publié dans : Flâner
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Mardi 14 juillet 2009
A la médiathèque, j'ai trouvé un livre intitulé La Simplicité Volontaire, écrit en 1986 par Malie Montagutelli.

Cet ouvrage explique comment le courant est né (par le bais de penseurs tels que Richard Gregg ou Henry David Thoreau, les Quakers), comment il a évolué et pris racine dans un frange non négligeable de la société américaine. L'auteure explique ensuite pourquoi ce mouvement aura quelques difficultés à s'implanter en France, à la lumière d'analyses politico-économiques et de témoignages. Selon elle, notre société n'était pas prête (à l'époque, mais l'est-elle maintenant?) à changer son mode de vie, notamment parce que la société du plaisir et de la consommation a été voulue et mise en place par les dirigeants d'après-guerre. Notre culture, enracinée dans une tradition chrétienne, nous priverait également d'un lâcher-prise que les Protestants semblent avoir plus de facilité à effectuer...

Bien qu'un peu daté, ce livre m'a semblé intéressant pour l'éclairage sociologique et culturel (qui catégorise cependant un peu) qui permet de saisir les contours très flous et l'avenir incertain de ce "courant".

Le plus important à retenir, d'après Malie, étant toutefois que c'est une impulsion tout d'abord intérieure, et souvent guidée dans un premier temps par une ouverture spirituelle. Dans tous les ouvrages ou articles que j'ai pu lire sur le sujet, il est vrai que la spiritualité fait partie intégrante du cheminement des personnes qui témoignent de leur "changement de vie".

On parle de changement de vie parce que c'est un peu bizarre et pas évident de choisir la nage à contre-courant. Dans une société où tout va vite, où tout doit être acheté, consommé et jeté, les efforts faits dans un autre sens partent parfois se perdre dans le flot...

La semaine dernière, je me suis retrouvée en ville au milieu des soldes. Objectif: acheter deux pantalons pour en remplacer deux usés (dont un a fini ses jours en Sicile dans un état incroyable, alors qu'il n'avait pas six mois et avait été peu porté). J'étais partagée entre la volonté de "profiter" des rabais accordés par les industriels du textile pour me vêtir sans trop me faire avoir, et d'un autre côté, j'étouffais une colère monstre en me sentant gagnée par les messages qui disaient "vite, plus que quelques jours pour en profiter, deuxième démarque encore plus de remises, trois achetés, le troisème gratuit, etc." J'ai dû quitter les magasins avant d'étouffer de rage, et m'y suis reprise à deux fois avant de réussir à trouver les maudits pantalons.

Faire les boutiques est devenu une souffrance. Je rêve d'un concept qui permette là aussi de passer directement de la confection à la vente, acheter un vêtement solide, durable, non polluant (la culture du coton ronge la terre et ouvre le désert) et ... local ! Utiliser des plantes comme le chanvre, le lin, ou même l'ortie; de la laine (la laine de mouton me donne des allergies cutannées, mais les poils de lapin angora, de chèvre mohair ça marche aussi). Pour les couleurs, il existe des nuances naturelles à base de
plantes tinctoriales ou la couleur naturelle qui peut être agréable aussi...

Bien sûr, il y a une solution: la vente par correspondance sur Internet. Mais ce n'est pas un acte neutre tant sur le plan politique qu'écologique. Paradoxe que d'écrire un article sur ce sujet... Mais sérieusement, je réfléchis depuis longtemps à une solution pour me passer de cette fenêtre artificielle afin d'en ouvrir une plus grande sur un monde réel... Car jusqu'à preuve du contraire, c'est bien dans celui-là que nous vivons. C'est donc une de mes résistances que ne pas acheter sur Internet.

Pour l'instant, il n'existe pas à ma connaissance de courant de développement de vêtements répondant à mes critères. Soit on accepte de payer le prix fort pour des articles venus de Scandinavie ou d'Allemagne (et dans ce cas, où est l'écologie) ou bien on recycle en allant se fournir d'occasion (ce qui en soi part d'une bonne intention, mais hormis Emmaüs, je n'ai pas d'adresse. Inconvénient majeur: trouver sa taille et des habits en matières non sythétiques est un défi que je n'ai pas encore réussi à relever). Troisième solution que j'ai envisagée (je commence à m'y mettre): fabriquer soi-même...

Si quelqu'un a d'autres idées... Ou se sent l'envie de monter un collectif, je suis partante !

Par Lilichocolat - Publié dans : Lire
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Jeudi 9 juillet 2009
Bientôt la première semaine emballée... Mais je n'ai pas chômé.
J'ai attaqué - et pratiquement achevé - un projet autour duquel je tournais depuis des mois (peut-être des années) parce que, comme toujours, je cherchais la perfection... Qui, bien sûr, n'existe pas. Enfin, pas dans ce sens-là !

L'idée, c'était de concevoir un classement discret et simple pour répertorier les livres de ma bibliothèque personnelle. Déformation professionnelle ? Peut-être. Mais curiosité aussi: j'ai depuis longtemps envie d'avoir une idée un peu plus précise des livres qui habitent chez moi. Egalement de retrouver plus facilement les prêts que je fais. Je garde en mémoire cette phrase d'un photographe américain "Je ne prête pas de livre à un ami. Je ne veux perdre ni le livre, ni l'ami". Sans aller jusque là, mais avec la conscience que les livres disparus ne se retrouvent pas forcément (éditions épuisées, versions actualisées...), il vaut mieux savoir chez qui tel bouquin est parti en villégiature...

Un travail préliminaire d'élagage avait été fait (rien n'a échappé dans la maison au "classement vertical" du désencombrement), ainsi que des dons aux diverses associations ou lieux de lecture de ma connaissance.

Après avoir longuement hésité sur le logiciel à utiliser, je me suis décidée pour un fichier tableur tout bête, en me disant que c'était beaucoup plus facile à sauvegarder ou transférer.
Pour le repérage physique des documents, pas de cote... Il était quand même trop difficile d'imaginer voir le même décor une fois rentrée chez moi que toute la journée sur mon lieu de travail !
Dans le tableau figure simplement le lieu où se trouve le document, et son classement thématique est matérialisé par une pastille de couleur collée sur le dos du livre.

Savez-vous évaluer d'un coup d'oeil combien vous avez de livres ?
Personnellement, j'en étais incapable. Mais je ne suis finalement pas trop étonnée par le résultat. C'est un exercice rigolo et qui renseigne aussi un peu sur soi...
Prochain défi: établir un Top 50 de mes livres préférés !! L'idée étant bien sûr, qu'à terme, ce florilège soit le contenu même de ma bibliothèque... Un rêve : il existe des livres édités dans des formats minuscules. Ce serait idéal de pouvoir transformer (j'ai beaucoup regardé Merlin l'Enchanteur quand j'étais petite: ceux qui l'ont vu se souviendront de la scène où il "fait" ses valises à coup de baguette magique réductrice !!) ces bouquins en miniatures, qui tiendraient tous dans mon sac...



Photo: Photo Libre
Par Lilichocolat - Publié dans : Ranger
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