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Boîtes de rangement

Petites visites

Désencombrer

Jeudi 26 novembre 2009

 Le désencombrement que l'on peut souhaiter dans nos vies n'est pas seulement matériel, il est aussi bien souvent (et peut-être d'abord) mental.
Quand j'ai plein de choses à faire, j'ai très vite la sensation que ma tête va céder sous la pression, et si je ne note pas sur des pense-bêtes ce qu'il y a à faire, j'attrappe à coup sûr des palpitations.

Pour lutter contre cet inconfort qui me poursuivait depuis... au moins le lycée, j'ai tenté avec plus ou moins de réussite de mettre au point des stratégies. Voici ce qui a marché:

  • Première étape: NOTER. TOUT.
Même si on pense que l'on va s'en souvenir. Car une fois débarrassé de tous ces efforts de rétention qui prennent une part énorme d'énergie, le cerveau va pouvoir se concentrer sur une tâche essentielle: hiérarchiser et organiser ce qu'il y a à faire.
A chacun sa technique: post-it à coller au-dessus du bureau ou sur le frigo et qu'on ôte une fois la tâche accomplie (petit bonheur) ou un carnet, un bloc-note, sténo, où l'on biffe sur la liste ce qui est fait (autre petit bonheur).
j'ai trouvé un système que j'aime bien: dans mon agenda à anneaux, je place une feuille blanche (j'en ai pré-perforé et découpé un stock dans du brouillon à la taille de mon agenda) entre les deux pages de la semaine en cours et j'y note ma liste. Ainsi, dès que j'ouvre mon agenda, je sais en un coup d'oeil ce qu'il me reste à faire.

  • Deuxième étape: REGROUPER LES TÂCHES.
Imaginez qu'il pleuve vraiment beaucoup et que vous soyez à pied: sortir deux fois pour aller à la poste puis chercher le pain, c'est dommage...
Pour les tâches intellectuelles, repérer celles qui peuvent être réalisées au milieu d'autres, plus longues, ou à certains moments de la journée, selon l'état de fatigue dans lequel on se trouve, le temps dont on dispose... Double utilité de la note ou de la liste: elle permet de comparer et de choisir pour élaborer son "itinéraire".

  • Troisième étape: RANGER.
Une fois la tâche achevée, ranger le dossier, la table à repasser, les outils, tout ce qui a servi à travailler. Ce n'est pas du temps perdu, dans la mesure où cela permet:
- de ne pas laisser traîner du bazard derrière soi (et immanquablement dans un coin de sa tête, puisqu'on devra le faire "plus tard"...)
- de laisser au cerveau le temps de faire une pause "technique" afin d'être disponible et attentif à la tâche suivante. Si on peut, profiter de ce moment pour ne penser à rien, ou le moins possible.



Notre tête est très encombrée par toute la logistique du quotidien, de notre travail, mais elle peut aussi l'être par des choix difficiles à faire qui deviennent alors parasites.
Si l'on a tendance à s'éparpiller dans de multiples projets et finalement ne rien finir ou tout laisser tomber à deux doigts du craquage complet, mieux vaut s'accorder un petit quart-d'heure pour s'asseoir et réfléchir.

Prendre une feuille blanche, quelques secondes pour respirer profondément, se détendre.
Et écrire: "Qu'est-ce qui compte vraiment pour moi?" "Quels sont mes vrais désirs?"
Une fois qu'on les aura écrits, on sera rassuré de les savoir à l'abri sur le papier. On va pouvoir en choisir un, voire deux, à faire grandir en ce moment.
Cet exercice peut être fait à chaque fois que l'on se sent en flottement avec ses agissements quotidiens. Au fur et à mesure, notre cerveau va être capable de visualiser et construire les étapes menant à la réalisation du projet. Désencombré de l'immédiateté et de l'abondance d'émotions contradictoires qui l'assaillent et le perturbent pour y voir clair, il va pouvoir là aussi consacrer son énergie à savoir comment s'y prendre.

On est parfois obligé, selon nos modes de vie, nos obligations morales et professionnelles, de répondre en priorité à des engagements qui ne nous satisfont pas totalement. Sans pour autant renoncer au reste, définir des temps où l'on s'y consacre pleinement et avec présence permet d'en alléger le poids et d'en limiter la durée.



Photos: http://www.photo-libre.fr/

Par Lilichocolat
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Mardi 4 août 2009
Se séparer de son vieil ours en peluche, d'un bol ébréché ou même d'un billet de spectacle auquel on est allé peut se révéler tout à fait impossible pour certains d'entre nous. Pourquoi, en dehors des occasions où nous n'avons pas le choix (souvent un déménagement) avons-nous tant de mal à nous séparer des objets?

C'est que derrière l'acte de jeter se cache la peur d'abandonner. Nous avons l'impression de renier, casser un lien affectif, avec un pan de son histoire personnelle ou avec une personne (en l'occurence, celle qui nous a offert l'objet).

Plusieurs réactions sont possibles selon les personnes. Lorsque le moment serait venu de jeter, on entend un "On ne sait jamais, ça peut servir", qui nous dissuade d'accomplir le geste. C'est la réaction typique de ceux qui ont peur de manquer. Ou bien "ça fait partie de moi", qui assimile les possessions à la personnalité. La valeur accordée à l'avoir est plus importante, conditionne l'image que la personne se fait d'elle-même. Renoncer à ses objets lui donne l'impression de renoncer à une part d'elle-même. Les objets peuvent aussi être utilisés comme moyen de s'affirmer. Garder les objets du passé auxquels sont attachés les souvenirs donne l'impression que le passé n'a pas disparu.

Cependant, la réalité, le quotidien peuvent devenir difficiles à vivre quand l'espace est saturé d'objets qui ne servent pas le présent. Il est avéré que ceux-ci prennent autant de place dans nos têtes que dans nos armoires. Et qu'ils ont la fâcheuse manie de revenir même en triant régulièrement.

Il existe néanmoins des solutions, des pistes à explorer:
- tout d'abord, se poser la question: Par quoi je commencerais si je devais désencombrer? Ce qui vient en premier à l'esprit est certainement ce dont on peut se débarrasser sans craindre les regrets.

- On peut aussi essayer d'imaginer l'espace gagné, la nouvelle disposition des pièces une fois la "tornade" passée (Sophie Legault parle de dynamitage :
voir son site).

- Visiter des sites sur le désencombrement et le rangement permet de se sentir sécurisé par une méthode et l'expérience de ceux qui ont "réussi" à faire le vide chez eux (et par la même occasion en eux). C'est par l'échange, soit en parlant, soit en lisant des témoignages, que l'envie vient de s'y mettre.

- Il faut pourtant savoir qu'en désencombrant, on affronte souvent des peurs enfouies, mais leur venue à la surface, loin d'être problématique, est au contraire salvatrice: avoir un petit carnet avec soi pour noter ce qu'on ressent devant tel objet, dans telle pièce nous aide beaucoup à progresser.

- Attendre d'être prêt. C'est un travail qui se fait seul, peu à peu. Ne surtout pas demander à quelqu'un d'autre de le faire à notre place, frustration et colère garanties. Au travers des objets, ce sont des émotions et des souvenirs que nous trions et décidons de jeter: cela n'appartient à personne d'autre que nous.

- S'autoriser un sas. Dans les conseils que j'ai pu lire, on préconise de se défaire dans la foulée des objets désencombrés. L'expérience m'a montré que ce n'est pas toujours une bonne idée; on peut avoir besoin de récupérer un objet, parce qu'en le jetant on croit ne plus s'en servir jamais, on est sûr sûr, et puis deux semaines après on le trouve irremplaçable... Alors le sas peut être une bonne solution: enfermer les objets dans un carton à la cave ou dans un placard. L'y laisser deux mois maximum. Si au bout de ce délais on n'est pas venu repiocher quelque chose dedans, c'est que le carton est prêt à s'en aller... Cela fonctionne aussi pour les objets jugés désormais inutiles mais à grande valeur sentimentale (un bol offert par Mamie mais fêlé, une nappe héritée de mère en fille depuis quatre générations inutilisable car tachée ou mitée): on s'habitue peu à peu à ne plus les voir pour les laisser disparaître définitivement.

Enfin, ce travail, même avec la meilleure volonté du monde, peut être trop difficile pour certains. Il est donc essentiel de ressentir le besoin de le faire (si l'on se sent fatigué en rentrant chez soi à la vue de plein d'objets, si l'on trouve ses étagères trop chargées, si l'on éprouve le besoin d'en acheter d'autres, si le ménage et le rangement sont des corvées qui déclenchent des crises...) et d'attendre d'en avoir l'énergie (c'est à dire après avoir défini un périmètre d'action limité et avoir pré-visualisé le résultat).
Un petit coup de pouce: les Fleurs de Bach. Honeysuckle est la Fleur des personnes qui vivent dans le passé et peuvent par conséquent avoir du mal à se défaire des objets dépositaires de leurs souvenirs. Pour plus d'informations sur les Fleurs de Bach: voir le site (
ici)
Par Lilichocolat
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Lundi 11 mai 2009


Durant ces trois derniers jours de repos, j'ai repris le tri (et désencombrement) des petits et grands papiers entrepris en février. C'est loin d'être terminé, mais j'ai déjà commencé à rassembler tout ce qui était du domaine des cours et idées de cours pour le boulot dans un seul gros classeur.
Je suis toujours très hésitante quand il s'agit de classer ces choses-là, parce qu'ensuite c'est garanti, je ne peux pas les retrouver. J'ai déjà essayé de réfléchir à différents types de classement (par thèmes, par classes, par années...), mais aucun n'assure un accès rapide satisfaisant. Et puis il y a toujours l'angoisse d'avoir jeté trop vite un document. Au moins, quand tout est en vrac, je me rassure à moitié en imaginant qu'il est forcément dans l'autre tiroir ou l'autre chemise, là où, donc, je n'ai pas encore cherché... Et pour être vraiment tranquille, je ne vais pas vérifier.

 

Seulement à force, je ne retrouve pas non plus des documents certes gardés mais très importants... Et puis ce magma dans la tête, c'est épuisant.

 

Comment apprendre à s'organiser quand on n'en a jamais eu l'habitude et sans que ce soit une corvée?

 

C'est ici que je voudrais tirer mon chapeau à une bloggeuse que je ne connais pas et à qui je ne peux hélas pas non plus dire mon admiration (les commentaires ne sont pas autorisés), mais de qui je peux citer les deux formidables blogs: Claire, alias Isolde.

 

Son premier blog m'était parvenu sous la souris lors de mes recherches des derniers mois sur la SV: il s'agit de Simpliste ( http://simpliste.blogspot.com/)
Le second, qu'elle a commencé récemment, s'appelle My Ingleside (
http://my-ingleside.blogspot.com/). Je le lis avec frénésie !

Chez elle, l'organisation est partout (mais pas du tout militaire, ce serait plutôt apaisant et joyeux) : dans le classement de ses articles, sa façon de présenter les sujets, et les sujets en eux-mêmes, qui traitent pricipalement... d'organisation. Elle traduit des sites en anglais, qui ont l'air franchement intéressants, mais dans lesquels j'ai du mal à entrer, du fait de l'appauvrissement de mon vocabulaire d'une part (ça commence à faire un moment que j'ai quitté la fac...) et d'une logique qui m'est peu familière d'autre part. Quand je lis qu'il faut dématérialiser au maximum les informations et tout garder sur son ordi ou en ligne, de vieux réflexes se déploient et je vais me rassurer illico en noircissant deux pages de mon carnet...!

Mais ses réflexions et ses pistes ont été le point de départ de ma progression récente et rapide dans le monde imaginaire et inaccessible qu'était pour moi l'ordre et l'organisation. Manquant terriblement de sens pratique, je m'embrouille souvent à vouloir tout faire trop méticuleusement... Il me fallait une méthode, une porte d'entrée, et c'est là que je l'ai trouvée. Elle a cette capacité à proposer des articles nets, simples, et somme toute terriblement efficaces sur l'intendance domestique, la planification des projets, le désencombrement... Et même la vie au travail.
Grâce à elle et son blog le plus ancien, Simpliste, j'ai découvert Raffa et ses produits ménagers fabriqués maison et écologiques, les blogs de la Ligne Simple, et même Les Chroniques de deux consommatrices repenties, qui ne sont autres qu'Alice et Laurence, auteures du fameux livre dont je n'arrête pas de parler (!)

Un petit monde virtuel bien sympathique qui a vraiment simplifié et allégé ma vie.
Bien sûr, je suis loin d'avoir tout soldé, il y a des tas de mails dans ma boîte qui ne sont pas triés, de très très vieux documents électroniques dans le dossier "A trier", et je ne parle pas des boîtes au fond du placard dans lesquelles j'ignore complètement ce qui peut bien se cacher...

Mais je suis ravie de constater que je mets de moins en moins de temps pour accomplir de plus en plus de tâches. Et que ce temps si précieux est désormais rien qu'à moi...

Alors, merci :-)


Photo Libre
Par Lilichocolat
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Samedi 9 mai 2009

Autour de moi, j'entends certaines personnes dire que l'écologie est un phénomène de mode, sans profondeur.
D'autres que c'est se compliquer la vie...

Je suis tout de même rassurée par le fait que les Français se mettent progressivement - entre autres - au savon naturel et produits de nettoyage pour la maison qui ne sont agressifs ni pour eux ni pour l'environnement, ou en tout cas beaucoup moins. Les comportements semblent évoluer, c'est bon signe.

Difficile de dire comment ma démarche a commencé, mais il me semble que c'est par les produits d'hygiène pour le corps et la maison justement, quand je me suis rendue compte que je laissais sur mon corps tous les résidus de la pétrochimie... Et que passé l'évacuation d'eau de ma douche, je n'étais sûre de rien. Depuis, j'ai appris que ces résidus de la pétrochimie n'étaient pas utiles dans les produits qu'on nous vend, c'est juste une façon de se débarrasser des déchets en les dispersant... Et que, effectivement, après la douche, les eaux usées repartaient dans les rivières et les fleuves quasiment telles quelles.

Peut-être que même quand on le sait on a envie de dire "après moi le déluge"... Je ne veux pas d'enfant, mais je pense à ceux qui arrivent juste, à ceux qui vont suivre. Je n'ai pas envie de laisser ça derrière moi. Je n'ai pas envie que nous laissions ça derrière NOUS.

Apprendre à faire attention aux produits utilisés, à l'empreinte écologique, aux émissions carbone et autres pollutions liées à nos utilisations et consommations de biens, chercher à changer les habitudes pour une amélioration immédiate, exponentielle (de tout petits actes au quotidien qui permettent à la fois d'économiser son argent, de réduire la pollution et de participer à l'amélioration de la condition humaine, ce n'est pas du bonheur pur?) et durable de sa vie, faire grandir l'envie de se soucier du bien-être de l'autre, qu'il soit sous notre toit ou à l'autre bout du monde, réfléchir avant un achat aux conséquences que notre acte apparemment anodin peut avoir pour des milliers de personnes, prendre conscience de son vrai pouvoir (quel réduction que de le limiter à celui de l'achat ! Nous en avons bien d'autres, et la joie de vivre ne se mesure pas à la capacité d'engranger des biens), c'est le cadeau que j'ai reçu de l'écologie.

Apprendre à désencombrer pour y voir plus clair, pour ranger le grenier de sa tête, oser ouvrir les vieux cartons qui font mal et s'autoriser à les sortir de sa vie en même temps que la vaisselle moche, que le vieux pyjama de ses dix ans qui ne rappelle pas de bons souvenirs, savoir qu'on va mettre trois fois moins de temps à trouver ce que l'on cherche, apprendre à se passer de certains objets qu'on n'utilise qu'une fois par an et trouver comment faire autrement, réfléchir encore avant d'acheter quelque chose à sa véritable utilité, à son impact... c'est le cadeau que j'ai reçu de la simplicité volontaire et du désencombrement.

Je ne cherche pas à donner de leçon, juste à témoigner, à partager cette joie à la recherche de laquelle j'étais depuis que je suis petite. Je sais que tout le monde n'éprouve pas davantage de plaisir à regarder une rose s'épanouir jour après jour qu'à s'acheter une nouvelle robe, ou que le bonheur d'acheter ses légumes à une maraîchère qui vivote ne surpasse pas celui de s'offrir du foie gras à la moindre occasion...
Je n'ai pas la force ni l'envie de militer pour un monde plus juste. J'ai simplement envie de croire que cette tendance n'est pas un phénomène de mode, et dire qu'elle a eu pour moi un rôle essentiel en me sortant d'un état de profonde mélancolie, en me permettant de reprendre du pouvoir sur ma vie, mes choix, mes actes.

Alors, je peux bien faire quelque chose pour l'écologie.




Photo Lilichocolat
Par Lilichocolat
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Mercredi 29 avril 2009
Depuis un reportage vu sur le net, je suis devenue une lectrice assidue du blog Yurtao, la voie de la Yourte (à visiter ici).

J'avais découvert ce type d'habitat une première fois en visitant le salon de la maison en bois à Angers en 2003. J'y avais ressenti un profond bien-être et un fort sentiment de liberté; mais alors dans mon esprit ce ne pouvait être qu'une fantaisie pour riche qui voulait s'offrir une originale succursale de jardin pour l'été.

Puis il y a eu l'émission "Rendez-vous en terre inconnue", en Mongolie, sur lequel j'avais déjà écrit (
ici). L'habitat mobile, léger, écologique à l'oeuvre, et comment on y vit pour de vrai. J'ai été très impressionnée de la rapidité avec laquelle une yourte peut être démontée: deux heures seulement !
Sans parler de sa résistance au climat extrême des plaines mongoles, ni bien sûr de la beauté des petits meubles légers et modulables qui l'égayaient.

L'idée a fait son chemin. A la suite du reportage sur les "décroissants" (qui n'était d'ailleurs pas vraiment sur le sujet, mais bon), diffusé en mars dernier, le rêve lointain a pris forme: bien sûr, je pouvais toujours rêver de m'offrir un jour peut-être un voyage en Mongolie pour, entre autres, vivre sous la yourte, mais je pouvais aussi commencer à réfléchir à la manière de le vivre ici, en direct...


 image: AFP (libre de droits)

Le témoignage de Sylvie, et malheureusement les combats qu'elle doit mener, montrent à quel point ce type d'habitat est respecteux des hommes, de l'environnement, et possède une très grande autonomie.
Bien sûr, cela chatouille les teneurs de pouvoir, qui n'aiment pas bien qu'on se passe d'eux. Mais après avoir parcouru le blog de Sylvie, je me suis dit que c'était sans doute une des plus belles et plus simples solutions pour demain.

Evidemment, je n'ai pas encore commencé à chercher le terrain pour construire ma yourte, mais l'idée fait son chemin... L'avenir se teinte pour moi parfois de visions apocalyptiques, où à force de ne pas se prendre en main nous n'aurions plus ni eau propre, ni nourriture saine, ni air pur, et étrangement, la projection mentale d'une vie en yourte suffit à m'apaiser... Et si la voie de la yourte, c'était la voie de l'espoir?

Peut-être bien que cet été, je passerai une semaine au cantoyourte... Je ferais bien cette expérience, pour me tester vraiment, et pour avancer encore un peu sur le chemin que je sais être le mien...
Par Lilichocolat
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