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Lilichocolat -et chats- vous fait visiter un jardin un peu magique, divertissant de son mieux...
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Samedi 21 novembre 2009

 Cet après-midi, j'ai participé à mon premier café citoyen.
Pas de bol, j'ai choisi le jour où le thème était national, et la presse est donc venue... je serai dans le journal du coup.

Le thème était " Peut-on et comment nous rendre responsables de nos actes envers les générations futures?"



J'avais trouvé cette question intéressante, mais naïve que je suis, j'espérais un débat d'idées, des propositions de pistes sinon d'action, au moins de réflexion...

Et je dois dire que j'ai été déçue. Parce que cela ressemblait davantage à une discussion de comptoir, et à un échange d'opinions où chacun est persuadé de sa vérité, croit bien faire (et fait d'ailleurs sans doute bien), se débattant en public avec son ego, pour changer de se débattre seul avec soi-même...

J'ai eu la sensation que nous étions chacun dans notre monde, essayant en vain de communiquer. Entre celui qui travaille pour l'environnement, sait des choses mais ne doit pas les révéler car apparemment ça nous empêcherait de dormir, celui qui aimerait un "bon" leader politique, celle qui pense que parce qu'elle veut ouvrir les consciences de plus jeunes elle risque d'être violente, celle qui pense que le virtuel et l'automatisation sont sources de violence... Je ressors comme je suis entrée, avec un goût de papier mâché dans la bouche et une sensation de vacuité.

Peut-être en tout cas que ces deux heures de parlote confortable m'auront permis au moins de faire un choix: celui d'agir encore un peu davantage au lieu de trop parler.

En ce moment, je suis en train de comprendre que ressasser les millions de morts de faim dans le monde, le nombre d'hectares qui disparaissent à chaque seconde en Amazonie, la date de la fin du pétrole, ça ne sert à rien et que ça déprime les autres.
Que peut-être, bien que ce soit extrêmement présomptueux, si on veut changer quelque chose, il faut d'abord se changer soi (j'irais même jusqu'à dire que seulement se changer soi sans intention pour le monde serait une vraie marque de respect).
Qu'il suffit peut-être d'aller faire un tour en forêt ou au bord de l'eau quand on se sent déprimé et fatigué de "ce" monde.
Qu'au lieu de dire à son amoureux dès le matin que tout fout le camp, on pourrait simplement le regarder, et se taire.

Qu'il y a peut-être trop de mots dans nos têtes. Et qu'en parvenant à faire taire ce moulin à paroles, il sera alors plus facile de voir ce qu'on peut vraiment faire.



Par Lilichocolat
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Mardi 27 octobre 2009

 Au Festival International du Film Ecologique (qui a lieu tous les ans à Bourges à la mi-octobre), j'ai rencontré les membres de l'association "Les Amis des chats du Loiret".
Déjà engagée auprès d'une association tourangelle, Félin pour l'Autre (voir lien ci-contre), j'ai simplement échangé avec eux, mais la situation est semble t-il tout aussi compliquée qu'en Touraine.
Depuis deux étés, les abandons se multiplient, le nombre de petits félins sans maison ni protection a considérablement augmenté depuis 2008.
Ce qui plaît aux gens qui viennent adopter, ce sont les chatons type siamois ou persans, et les adultes sont moins prisés.
Le pire est d'être un chat adulte, positif au FIV (immunodéficience féline) ou encore estropié. Ces derniers sont pourtant les plus affectueux.

Adopter. Le dictionnaire dit "faire sien par choix, par décision". Ce qui sous-entend une réflexion approfondie sur les conséquences d'un tel acte, un engagement à assumer les côtés même les plus désagréables de l'aventure.

Adopter, c'est faire sien. C'est un lien. Alors, pourquoi les associations que je connais se retrouvent actuellement avec 200 chats à caser? Avec des déficits financiers parce qu'il faut bien nourrir, soigner, abriter des compagnons auxquels, en période de vacances, on devient subitement allergique?

Dans un monde où tout est payant, le service de garde de vacances ne pourrait-il pas devenir une entraide, libre et gratuite? A-t-on toujours forcément besoin d'être dédommagé pour rendre service?

Décider de partager sa vie avec un animal, oui, c'est contraignant. Il faut trouver des solutions quand on s'absente, prévoir un budget pour la nourriture, les vaccins, la vermifugation, et s'il tombe malade, ou est accidenté, être prêt à payer de fortes sommes.

L'amour ne suffit pas quand on adopte un animal; il faut aussi une bonne dose de loyauté, pour ne pas s'en débarrasser à la première déconvenue. C'est un être vivant auquel on doit le respect, et des conditions de vie décentes jusqu'à la fin. Je suis persuadée que si l'on ne peut pas le faire, c'est que l'on n'a pas encore compris le caractère sacré de la vie, et que dans une situation extrême, il n'est pas dit que nous aurions plus de respect pour un être humain.

Nous avons trois chats; Par moments, je regrette d'avoir fait ce choix: les dépenses sont conséquentes, surtout avec l'un d'eux malade; leur bien-être est assuré parfois au détriment du nôtre. Partir en vacances, en week-end est devenu un casse-tête. Je tremble de devoir assumer une opération chirurgicale, des soins consécutifs à un accident.
Mais je n'abandonnerai pas mes chats.



Ils ne s'entendent pas tous très bien; trouver du temps pour bien s'occuper d'eux, ce n'est plus aussi facile, plus aussi plaisant. J'ai parfois l'impression d'être devenue chef de meute, plus qu'amie de mes compagnons félins.
Mais je n'abandonnerai pas mes chats.
















Je suis devenue allergique à cause de la concentration d'animaux dans la maison, même si je fais en sorte qu'ils accèdent le plus possible à l'extérieur; le corps médical me conseille de "nettoyer" mon environnement. Les dispositions que je prends sont tout sauf abandonner mes chats.



Si on peut abandonner sans honte un animal qui nous fait totalement confiance, qui nous offre le meilleur de lui, qui est là, tout de même, pour notre bon plaisir, je suis certaine que l'on est capable de franchir un deuxième pas, et d'abandonner un humain. Nous sommes tous liés, bêtes et hommes. S'engager, c'est se respecter soi-même dans ce que nous avons de sacré, de fidèle... d'humain. Donner sa parole.

Une visite pour Les Amis des chats du Loiret: c'est ici
Pour aider l'association Félin pour l'Autre à opérer un chat (renversé par une voiture, les maîtres ont refusé les arrangements proposés, préférant faire euthanasier LEUR chat...): c'est 

Vos réactions, commentaires, sont les bienvenus.



Par Lilichocolat
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Samedi 21 mars 2009

Il n'y a pas que le printemps qui fleurisse, les idées aussi.

J'ai assisté hier soir à mon premier rendez-vous décroissant avec le groupe Berrichon (voir le site ici).
Nous avions un texte à lire pour préparer le débat, mais sans doute sommes nous très peu scolaires, car on pouvait compter sur les doigts d'une seule main ceux qui avaient eu le courage d'aller au bout de la théorie Bolo'Bolo - 38 pages écriture serrée, quand même. (Je n'étais pas sur la main)

En revanche, le débat était plutôt vif. Et mes neurones survoltés ne se sont pas encore remis de ce remue-méninges bénéfique, cette agitation salutaire de la boîte à idées.

Je suis partie au moment où creusant de plus en plus loin, les participants commençaient à discuter des bienfaits de la civilisation qui a permis aux femmes de ne plus être aussi dominées par les mâles...

Un peu désarçonnée par la tournure que prenaient les propos, et le sommeil gagnant, je n'ai pas su comment s'était terminée l'histoire... Mais, finalement, j'ai eu l'impression de revenir quelques dix années en arrière (onze me dit-on? Aïe, déjà...) quand les sept heures de philo hebdommadaires brassaient jusqu'à l'extase mes doutes existentiels...

Sur certaines questions, je n'ai toujours pas de réponse. Sur d'autres en revanche, pas de réponse non plus, mais des intuitions de chemin. J'aime bien cette idée d'intuition car c'est quelque chose de suffisamment fort pour capter une existence entière vers la source de son bonheur et de son accomplissement, et en même temps d'assez souple pour être réorienté, questionné, modifié au fil des rencontres, événements, lectures... qui viennent imanquablement balayer le sable de nos vies fragiles et aléatoires.

Hier soir, mes intuitions de chemin ont été dépoussiérées, secouées, teintées de couleurs nouvelles. C'était comme marcher sur la plage un jour de grand vent.

Ce sont de précieux moments. Qui en permettent d'autres, qui offrent ce luxe indisuctable qu'est la liberté d'expression et d'opinion. Qui affinent avec énergie l'art de la (mais je préfèrerais dire des) communication.

Satisfaction aussi de se sentir chaque fois, chaque moment, un peu plus près de soi, de ses convictions profondes, de sa personnalité. Et de voir que finalement, les maillons se raccrochent les uns aux autres en un système cohérent...

Vivement le prochain !
Par Lilichocolat
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Vendredi 20 février 2009
Depuis quelques temps, je m'interroge sur les raisons profondes qui m'ont conduite à changer mes habitudes de consommation.
Je suis de plus en plus convaincue, à mesure que j'avance dans mes lectures, mes réflexions, que le comportement qui consiste à compter sur les générations suivantes pour trouver des solutions à nos problèmes actuels est pour le moins suicidaire.
Chaque jour, on entend parler de pollution des eaux, du danger que constitue l'utilisation de pesticides dans l'agriculture, de l'état inquiétant des sols, des gros problèmes que posent le traitement des déchets radioactifs ou même de nos poubelles quotidiennes.
Et puis, comme une information banale, ça rentre par une oreille, ressort par l'autre et ne nous empêche pas plus que ça de dormir.

Je suis venue à une alimentation quasi exclusivement biologique (il reste encore deux ou trois éléments qui auront bientôt disparu de mes placards) par souci de santé d'abord, sensible à la question des cancers, des effets du sucre raffiné sur l'organisme, et des conséquences réellement désastreuses de la malbouffe...
Et puis très vite, si des questions éthiques, citoyennes ne se profilent pas derrière, on ne tient pas longtemps.
Il est important de comprendre que quand on consomme des produits issus de l'agriculture biologique, et le plus possible en local, on contribue à une politique de préservation de l'environnement, de la biodiversité, du respect des cultures et des personnes. Donc au respect des générations futures. J'ai du mal à comprendre que des gens qui souhaitent avoir des enfants ne se préoccupent pas davantage de leur permettre de vivre dans un environnement relativement sain, sur une terre relativement fertile, de s'abreuver d'une eau relativement peu polluée.

Se nourrir dans ces contrées d'abondance (pour l'instant) doit être un acte de réflexion, de conscience. Dernièrement, au cours d'une discussion avec des élèves, j'ai constaté que beaucoup croient que ce qui est en vente libre n'est pas dangereux pour eux. Quelques messages faisant appel à la modération permettent de se dédouaner en cas de reproches "manger cinq fruits et légumes par jour, ni trop gras, ni trop sucré..." On connaît désormais la chanson. Mais qui s'occupe réellement de prévenir des risques pour la santé humaine et pour l'environnement liés à la consommation répétitive de quantité de produits transformés que l'on trouve dans tous les rayons des temples de la consommation? Qui expliquera in extenso le mode de fabrication du sel de table, du sucre blanc? Qui dira ce que mangent les vaches, et du même coup permettra de comprendre que des allergies à toutes sortes d'aliments sont liées non pas à l'aliment en lui-même mais aux traitements, transformations, additifs qu'il recevra avant de parvenir dans nos assiettes? Qui dénoncera la consommation excessive de viande quand on pense que l'on pourrait nourrir trois fois plus de personnes en cultivant des légumineuses à la place des pâtures d'élevage, sans compter la diminution effective des pollutions de l'eau et du sol...

Des personnes engagées de longue date ou ayant plus récemment pris conscience de l'ampleur des dégâts tentent de concerner la population, de faire appel à une citoyenneté vivante et éveillée. Il est très encourageant de voir monter les chiffres de la consommation de produits bio, même si les effets de mode sont présents ici comme ailleurs. Il est bien sûr illogique d'acheter des plats préparés bio... Mais ce peut n'être aussi qu'une étape avant de poursuivre son chemin, ses découvertes.
Bien souvent encore, les discours de conscience sont considérés comme alarmistes, rabat-joie, ou empêcheurs de penser en rond...
Se sentir concerné par la qualité des sols quand on est citadin peut relever de la pure utopie... Et pourtant. L'effet papillon est bel et bien réel.
Et puis, ce qu'il y a de positif dans ce combat, c'est qu'il est tout sauf désespérant. Chaque jour émergent de nouvelles raisons d'y croire, de nouveaux appuis pour rendre accessible, compréhensible et légitime cette façon de penser, de vivre.
Un dernier argument souvent opposé: le bio, c'est trop cher...
Je pense que c'est un choix. Savoir si on préfère avoir plein de DVD, de fringues dont on ne porte pas le tiers, de gadgets qui nous lassent aussi vite qu'ils nous ont séduits au détriment d'une nourriture saine et équilibrée, ou bien si on pense qu'il est plus important de bien manger, et de bien nourrir ses enfants...
Rien n'est imposé, évidemment. Mais tôt ou tard, il faudra renoncer à cette façon de vivre sans conscience, égoïstement. On peut déjà commencer à y réfléchir.
La simplicité volontaire n'est pas une incitation à la vie d'ascète. C'est aller vers une vie plus riche de ce qui fait son prix, sa qualité, sa joie. Les relations humaines, le bien-être, l'écoute de soi et des autres, la conscience d'appartenir à une collectivité qui a une histoire et un avenir. En somme, une belle aventure.



Photo Lilichocolat (Land Art à Chaumont)

Un éclairage intéressant à propos de la consommation de viande (Claude Aubert en interview à écouter ou télécharger) sur le site http://www.celnat.fr/
Par Lilichocolat
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Dimanche 25 janvier 2009
Je suis allée voir le film de Jean-Paul Jaud hier. Je suis contente que la Maison de la Culture de Bourges ait fait cette démarche, car même si ce film est bien entendu militant et partial, il reste indispensable de faire prendre conscience au plus grand nombre de la gravité des erreurs commises par ceux dont la course au profit est la seule préoccupation.

De ce documentaire, que j'ai trouvé très bien fait parce qu'il ne chatouille pas sans arrêt la corde sensible du public, tout en apportant à sa connaissance un certain nombre de données que je sais être sourcées parce que je m'intéresse à ces questions depuis bon nombre d'années, je retiens une phrase, qui pour moi résume tout:
Un agriculteur reconverti en bio annonce sans ambages qu'il n'aurait "jamais consommé ce qu'il produisait" avant...
C'est à glacer le sang.

Je me souviens aussi de la façon dont le cuisinier de la cantine de l'école proposant des menus bio s'occupait des enfants. Il y a une certaine fierté à nourrir sainement des petits, mais aussi des grands, des personnes malades ou affaiblies.
Il me semble que les agriculteurs seraient fiers eux aussi de proposer des produits sains, exempts de centaines de traitements chimiques dont on sait pertinemment les effets sur la santé aujourd'hui.

Il me semble qu'ils ne seraient plus tristes- ayant été employée saisonnière dans les fermes de Normandie il y a quelques années, j'étais abasourdie de constater le taux de dépressions chez les agriculteurs et leurs proches - d'une part parce qu'ils seraient moins soumis aux produits qu'ils absorbent sans cesse (et qui provoquent des dérèglements neurologiques pouvant amener à la dépression, entre autres) et d'autre part parce que je vois une très grande noblesse à proposer une saine et solide nourriture à ses semblables.

Il me semble que les gens seraient heureux de constater que le bio ne coûte pas plus cher, en remplaçant la quantité par la qualité.
Parce qu'il est évident qu'on mange trop. Il y a quelques années, une lecture sur les produits allégés m'avait fait comprendre un des aspects douloureux des régimes que s'imposent beaucoup de femmes: cette nourriture vide, morte*, dépourvue de véritables saveurs - remplacées par des exhausteurs de goût - ne rassasie pas. Du tout. On absorbe des additifs alimentaires, du sel, du sucre, du gras (pas du bon d'ailleurs; quand on pense que notre cerveau est composé à 60% de gras, on peut se permettre des raccourcis pas réjouissants...). Mais des nutriments, aucun, zéro. Alors comment éviter d'avoir toujours "faim"? Comment éviter de finir par être obsédé par l'idée de se "remplir"?
Faites le test, juste une fois: D'un côté, une portion de fromage, de pâtes, de riz, un fruit, ce que vous voulez, acheté chez le fournisseur habituel. De l'autre, la même portion du même produit, acheté en magasin bio. Fermez les yeux, et goûtez vraiment les deux. Vous ne mettrez pas longtemps avant de vous apercevoir que la saveur est du côté de l'absence de conservateurs et autres colorants.

Il est inutile de manger de la viande tous les jours. Une fois par semaine est amplement suffisant. Le corps doit déployer une énergie intense pour parvenir jusqu'aux protéines animales, tout en se débarrassant du reste qui n'est pour lui que toxines. Alors que les protéines végétales sont directement accessibles et produisent peu de déchets pour l'organisme.
La plupart du temps, on mange pour satisfaire sa tête, pas son corps. Si on écoutait vraiment ses sentations, on s'apercevrait que la faim s'en va assez rapidement, pour peu que les saveurs soient intenses et la mastication correcte. Que l'on peut se rassasier avec des plats très simples et peu coûteux si les ingrédients de base sont vraiment qualitatifs et respectés. On est ce que l'on mange. Pire, ce que l'on mange nous transforme. Cela vaut peut-être le coup d'y réfléchir un peu...
Des études ont par ailleurs démontré en 2005 (source SVJ) que des souris et des rats nourris avec l'équivalent de chips, barres chocolatées durant 6 semaines n'étaient plus capables de sortir d'un labyrinthe ou de résoudre des problèmes alors qu'ils l'étaient auparavant. La conclusion s'impose d'elle-même.

Personnellement, je fais aussi attention à ce que je mange parce que cela participe d'une volonté d'être responsable de moi-même et de mes actes. Ne pas, ou le plus tard possible et en limitant les risques au maximum (même si le risque zéro n'existe pas bien sûr, il ne faut pas tomber dans l'excès inverse), être à la charge de la société, des autres. Par orgueil? Peut-être. Par méfiance? On pourrait le croire. Mais aussi certainement parce que je me sens plus libre et nettement plus heureuse d'agir ainsi aujourd'hui.



image provenant du site : http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
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Par Lilichocolat
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